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 Chasing a dream so real [Matteo]

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Keep calm and let the staff handle it

En me regardant bien, on dit que je ressemble à : Sam Claflin . Dans la vie, je suis : Celui qui vous touche et vous fait du bien... massothérapeute bande de pervers... et pour tout vous dire, je suis : Célibataire et j'ai : 27 ans. Je suis également : Homosexuel, mais légèrement désorienté par une demoiselle.

I love the way, I love the way. I love the way you hurt me, baby. You ought to keep me concealed just like I was a weapon. I didn't come for a fight. And this one might be a battle, might not turn out okay. Frame me up on your wall just to keep me out of trouble. Like a moth getting trapped in the light by fixation. Too many war wounds and not enough wars. Too few rounds in the ring and not enough settled scores. Too many sharks, not enough blood in the waves

Dans la vie réelle, je suis : .burn@light | Rachelle et j'ai écrit un total de : 261 messages. Les crédits de mes images et codes sont : silver.fox & tumblr

MessageSujet: Chasing a dream so real [Matteo]   Mar 5 Sep - 22:11



❝ MATTEO NICOLAS, SCHREIBER ❞


DATE DE NAISSANCE
12/08/1990
LIEU DE NAISSANCE
Dublin, en Irlande
ORIGINES
Irlandaises et Anglaises.
MÉTIER/ÉTUDES
Massothérapeute, bien qu'il lui arrive de se demander pourquoi il a choisi ce métier.
SITUATION CIVILE
Il est célibataire et pense le rester jusqu'à la fin de ses jours. Il n'y a bien que lui pour être capable de s'endurer, non?
ORIENTATION SEXUELLE
Homosexuel, aux dernières nouvelles tout du moins. Il lui arrive d'être un peu décontenancé.
GROUPES
Guinness
CRÉDIT
Avengedinchains
FEAT
Sam Claflin


Non seulement il est terriblement lunatique, mais il est également très maladroit. Si jamais vous lui adressez la parole et qu'il ne vous répond pas, ce n'est pas qu'il se fiche de vous, c'est probablement qu'il compte le nombre de lignes sur le trottoir.
Il déteste littéralement les films d'horreur. Très superstitieux et croyant dure comme faire au paranormal, il est presque impossible de lui en faire regarder un sans qu'il ne fasse une crise monumentale, tel un gamin de deux ans.
Il a tué le chat de sa grand-mère lorsqu'il avait dix ans. Ce n'était pas intentionnel... ce n'est tout de même pas un psychopathe. C'est juste qu'il avait oublié qu'il devait le nourrir... et qu'il ne l'a juste pas nourri. Sa grand-mère a cru qu'il était mort de vieillesse, heureusement pour lui.
Matteo dégage un certain sentiment d'autosuffisance de part ses plaisanteries ou bien ses gestes, bien que ce ne soit pas le cas. Lever le menton pour saluer quelqu'un ou bien le regarder de la tête aux pieds, ça lui arrive trop souvent. Autant que de jouer à l'homme irrésistible, mais c'est bien loin de refléter ses pensées. Il sera bien le dernier a juger ce que vous dites ou faites.
À l'adolescence, il passait sa vie à faire suer sa soeur jumelle. Remplacer son shampoing par de la teinture ou bien raser son hamster.... de très beaux souvenirs qu'il chérit encore aujourd'hui.


Les jugements et vous
Il n'est pas du genre à juger les autres, bien que ses expressions faciales peuvent souvent faire croire le contraire. Il lui arrive régulièrement de prendre les gens de haut sans le vouloir, mais ce n'est pas parce qu'ils les jugent, c'est simplement par habitude. Qu'une personne ait les cheveux verts ou bien bruns, il n'en à que faire. Si ça lui plait, tant mieux pour elle après tout. Il ne dictera jamais à personne l'allure ou l'attitude à adopter. Lui même n'est pas considéré comme faisant parti des normes, alors autant ne pas dire aux autres comment agir.

Il a, justement, régulièrement souffert de ce manque de jugement. Non seulement il ne juge pas, mais il a du mal à cerner les gens. C'est pourtant il se fait souvent manipuler et qu'il a du mal à comprendre lorsqu'on se fiche de lui. Il faut dire que niveau relationnel, il est un peu lent sur la gâchette. Il a également souffert du jugement des autres lorsqu'il vivait toujours sous le même toit que son beau-père, un homophobe bien affirmé.

Feu feu, joli feu!
Ce n'est pas qu'il n'en a rien à battre, mais il n'y connaissait personne et n'était pas sur les lieux lorsque l'incendie a eu lieu. Il était en prison... donc ce genre de drame lui ai passé dix pieds par dessus la tête. Encore aujourd'hui, il se fiche un peu de ce que les gens peuvent dire au sujet de cette tragédie. ça ne l'intéresse pas tellement, bien qu'il compatisse avec ceux qui ont perdu un être cher durant ce drame. Mais bon, il ne va quand même pas faire semblant d'en avoir quelque chose à cirer lorsqu'on lui en glisse un mot, pas vrai? L'honnêteté, il n'y a que ça de vrai. Que ce soit le poisson rouge du maire qui a mis le feu au théâtre ou bien la petite vieille mendiante.... tant que cette personne ne mette pas le feu à son appartement, il n'en a rien à foutre.

PSEUDO/PRÉNOM
.burn@light | Rachelle
COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM?
je sais pas
VOTRE PERSO EST-IL UN INVENTÉ, PV OU SCÉNARIO?
Inventé
PETIT MOT DE LA FIN

Code:
<div class="petittexterouge">◪</div> SAM CLAFLIN - matteo connolly






Maybe I'm foolish, maybe I'm blind. Thinking I can see through this and see what's behind. But I'm only human after all, I make mistakes, Don't put your blame on me Take a look in the mirror and what do you see. Do you see it clearer or are you deceived in what you believe Some people got the real problems. Some people out of luck. Some people think I can solve them. Lord heavens above I'm just a man, I do what I can. Don't put the blame on me.
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MessageSujet: Re: Chasing a dream so real [Matteo]   Mar 5 Sep - 22:12


"J'arrive pas à dormir..." Soupirant, Matteo tourna la tête vers le lit de sa soeur, Naomi, avant de lui répondre. "Arrête de parler si tu veux dormir." C'était toujours ainsi entre eux. Les petites piques fusaient de partout lorsqu'ils étaient ensemble, mais ils n'en restaient pas moins inséparables. Après tout, ils étaient jumeaux... ce genre de connexion entre deux êtres ne disparait pas comme par magie. "Y fait trop noir et ... y pleut." Très fière pour le dire, la petite demoiselle craignait le tonnerre comme s'il s'agissait d'une puissante force diabolique prête à l'engloutir la nuit. "C'est bon... viens dormir avec moi." Ne se faisant pas prier, la gamine de onze ans se leva d'un bond avant d’atterrir sans ménagement dans le lit de son jumeau, le sourire aux lèvres. Peu importe quel monstre se trouvait sous son lit, son frère était là pour la protéger et c'était assez pour retrouver le sommeil. "Matt?" Bien que son frère détestait ce surnom, elle était bien la seule à pouvoir l'utiliser sans qu'il ne fasse une crise. "Ouais?" Dos à lui, la fillette hésita un instant avant de se retourner, fixant les yeux bleus de son frère. "Tu promets qu'on sera toujours là l'un pour l'autre? Peu importe ce qui arrive?" Après deux secondes de silence, Matteo ouvrit finalement la bouche, après avoir remonté la couverture jusqu'à son cou. "Toujours, je laisserai jamais personne te faire du mal." Sur ces paroles, elle ferma finalement les yeux pour trouver le sommeil.

"Il arrête pas de crier. Je le déteste." Son père était parti, il avait compris. Sa mère avait passé une nuit entière à expliquer à sa soeur et lui que les adultes avaient parfois besoin de se séparer pour mieux s'entendre. C'était un peu... stupide comme raisonnement, mais il n'avait pas le choix d'accepter. Les adultes étaient compliqués, il ne pouvait rien y changer. Mais pourquoi est-ce qu'on nouveau père faisait soudainement son apparition, deux mois plus tard? "Il est méchant..." Sa soeur et lui étaient rarement en désaccord, mais cette fois-ci, il était plus sûr que c'était parce que le nouveau venu était insupportable et non parce qu'elle disait simplement comme lui. Elle avait toujours eu cette habitude: répéter tout ce qu'il disait. "Je veux que papa revienne..." Il savait également que ce sentiment était partagé. Pas un seul mot de sa part depuis qu'il avait quitté les lieux. "Il va revenir!" Elle l'affirmait avec tant de conviction qu'il y croyait presque.

"T'as fini de bougonner? Je suis sûre que ça va être génial!" Déménager et quitter Dublin? Non, c'était loin d'être ce qu'il considérait comme étant super. Surtout qu'ils déménageaient avec leur mère chez leur beau-père. Cette dernière, après six ans de fréquentations, avait finalement décidé d'aller habiter avec lui. Malgré le fait que c'était un gros paresseux qui criait sans arrêt sur tous ceux qu'il croisait. L'amour.... chose stupide. "Tu dis ça parce que t'avais aucun ami à Dublin TOI." Ça ne se voulait aucunement comme une méchanceté gratuite et elle le savait. Elle n'avait pas d'amis à Dublin par choix. Être seule à peindre dans sa chambre ou bien à écouter de la musique, c'était plus son style. "Tu joues à l'effarouché, mais finalement, notre voisine va avoir notre âge, être super canon et tu vas passer ton temps à raconter que c'est merveilleux comme maison... parce que tu pourras la regarder se déshabiller par la fenêtre." Levant les yeux dans les airs et ignorant un fou rire de la part de leur mère, il finit par répondre à contre coeur. "Mouais, comptes pas trop là-dessus." Son petit doigt lui disait que c'était le début d'une longue dégringolade.

"Alors." Restant debout devant la porte d'entrée, le seul chemin bloqué par la présence de sa soeur, Matteo resta de marbre, la regardant sans broncher. "Alors?" Se retenant pour ne pas le frapper, elle se munit de son plus beau sourire, continuant les questions évasives même si elle savait très bien que son frère avait compris ce que ce 'alors' voulait dire. "C'était qui?" Croisant les bras, il pencha un instant la tête avant de lui répondre, utilisant un ton interrogateur à son tour. "Tu m'espionnes? Je sais que ma vie est terriblement passionnante, mais t'as pas une vie à vivre toi aussi?" Sourire triomphant aux lèvres, elle tapa dans ses mains, fière de sa découverte. "Alors il fait parti de ta vie!" Feignant ne pas comprendre, il commença à chantonner, ce qu'il faisait régulièrement pour éviter de répondre à une question inévitable. Étrange manière de d'agir, puisque ce n'était en rien une manière de se sauver d'une situation... mais c'était Matteo. Les agissements bizarres et les répliques sorties de nul part, c'était tout lui. Tout juste si on ne lui diagnostiquait pas une maladie débilitante. Ça ne l'aurait pas étonné n'empêche. "Bin je viens de l'embrasser, alors ouais... dans un sens..." Non, il ne faisait pas parti de sa vie dans le sens où il pensait faire sa vie avec lui, mais puisqu'il vivait et était en contact avec lui.... c'était évident non? Enfin, c'était ainsi qu'il voyait les choses. Le fait que sa soeur sourisse ainsi était pour le moins... décontenançant. Non pas qu'il avait fait exprès de cacher qu'il était gay, mais c'était bien la première fois qu'elle le voyait en compagnie d'un autre garçon. Et au lieu de lui demander des détails à ce sujet, elle s'interrogeait quant à savoir si c'était... "Mais on est pas ensemble... et arrête de sourire comme ça." Sur ces mots, il la poussa gentiment avant de mettre les pieds dans la maison, la laissant sourire toute seule devant la porte d'entrée, et souriant à son tour une fois dos à elle.

Est-ce que leur mère avait apprécié de connaître l'orientation sexuelle de son fils? Pas vraiment. Elle avait pleuré toutes les larmes de son corps avant de le supplier de changer d'idée. Mais bon, ça, il pouvait faire avec. En fait, il ne portait pas réellement importance à ce que les autres pensaient de lui. Le pire? C'était son beau-père. Il était entré dans une rage noire en apprenant la nouvelle. Comment l'avaient-ils appris? Naomi avait tout simplement discuté de l'inconnu à table et Matteo avait répondu comme si de rien était, pas très intéressé à ce que ses tuteurs allaient bien penser du sujet. Par contre, la discussion avait vite tournée en crise de colère de la part de celui qu'il ne considérait pas comme un père, ce dernier jetant un verre contre le mur de la cuisine et lui ordonnant d'arrêter ces pratiques immondes sur le champ. Il devait pourtant savoir que Matteo n'en avait rien à faire non? "C'est rien qu'un gros inculte sans coeur!" Naomi, par contre, avait plus mal pris cette petite altercation. En fait, elle la prenait probablement moins bien que Matteo. "Mais laisse-le dont jacasser, j'en ai rien à foutre de ce qu'il pense de toute manière." Regardant le plafond, les mains jointes sur le ventre, il comptait vraisemblablement les tuiles, comme il en avait l'habitude lorsqu'il discutait, écoutant à demi-mots sa soeur. "Mais il a pas à te parler comme ça! Ça t'indigne pas?" "Hum? Nah." Ce fut la seule réponse qu'il lui offrit, bien qu'elle fut sincère. Il n'en avait strictement rien à battre. "Tu te souviens? Je laisserai jamais personne te faire du mal? Et bien moi non plus! Je t'aime tu sais?" Portant finalement son attention sur elle, il se retourna vers elle, la fixant un long moment avant de briser le silence. "Moi aussi je t'aime."

"T'as quoi?" Le regardant, bouche-bée, il cligna plusieurs fois des yeux, sans trop savoir s'il devait ou non le croire. "Tu t'es jamais demandé pourquoi elle avait autant d'argent pour s'acheter de nouvelles fringues? Je l'ai vu le voler cet argent, je le dis..." Si Matteo aimait sa soeur? Bien sûr que oui! S'il croyait Alexis, son nouveau meilleur ami, lorsque ce dernier lui assurait qu'il avait vu sa soeur voler l'argent de son beau-père? Oui. Après tout, comment pouvait-il bien savoir qu'il cachait de l'argent à cet endroit précis sinon? "Bah, tant qu'il le sait pas..." Est-ce que savoir que sa soeur volait le dérangeait? Nah. Rien à faire. Elle vivait sa vie comme elle le voulait, il n'allait tout de même pas lui dicter sa conduite. Ce n'était pas son père après tout, mais son frère. Il espérait simplement qu'elle ne se fasse jamais prendre à voler sous ce toit, sinon il ne donnait pas cher de sa peau. "Elle m'aime pas vraiment ta soeur, pas vrai?" C'était une question ou une affirmation? "Le ciel, il est bleu?" "Alors elle m'apprécie? Elle a pas l'air pourtant..." Le roi des cons? Alexis... mais bon, c'était quand même son meilleur ami. S'il avait commencé à se lier d'amitié avec le frère de celui-ci à son arrivée à Enniscorthy, il avait terminé par voir Alexis bien plus régulièrement que son frère, qui ne faisait que s'attirer des ennuis. Depuis, ils étaient toujours ensembles. Il le croyait donc dure comme fer, peu importe ce qu'il pouvait bien lui raconter. Après tout, il ne lui avait jamais menti pas vrai?

"Arrête! Mais arrête! Je t'interdis de le toucher!" Bien que sa soeur répétait ces mots depuis plusieurs minutes, c'était bien loin de donner l'effet escompté. Elle avait beau essayer de l'aider en essayant d'éloigner son beau-père, rien à faire. Il était dans une rage incontrôlable. S'il avait toujours été cruel en paroles ou bien dans sa gestuelle, jamais il n'avait porté la main sur l'un des jumeaux. Enfin, jusqu'à ce soir. Ils s'étaient disputés pour quelque obscure raison et l'homme l'avait giflé. Voyant que cette gifle n'avait récolté qu'un fou rire de la part de Matteo, il avait commencé à frapper avec le poing. Il semblait maintenant incapable de son contrôler, faisant fuser les coups les uns après les autres. C'est à ce moment que la jeune fille était entrée dans la pièce et avait tenté de s'interposer, sans résultat pour l'instant. Paniquée, elle se mit à courir jusqu'à son téléphone, le brandissant dans les airs. "Tu le lâches, sinon j'appelle la police!" À ce dernier mot, l'homme retint son prochain coup, se mordant les lèvres. "Bande de petits cons. Vous valez pas mieux que votre pute de mère." Lorsqu'il avait quitté les lieux, elle avait bien essayé de s'approcher de son frère, mais il avait levé la main vers elle avant de se lever et de monter machinalement jusqu'à sa chambre, ne lui ouvrant pas la porte de la soirée, malgré ses nombreuses tentatives pour essayer de lui parler.

"Euh... ouach?" Ce fut les seuls mots qu'il prononça en entrant sans frapper dans la chambre de sa soeur, le lendemain de cette altercation mémorable avec leur beau-père. Il avait entendu des voix et il était entré... tout simplement. Et ce qu'il voyait allait le hanter pour le restant de ses jours. Alexis, maladroitement installé sur sa soeur... il ne fallait pas un dessin pour comprendre ce qu'ils étaient entrain de faire. À ces mots et sans se soucier des cris de protestation de sa soeur, il sortit de la chambre lentement, laissant la porte grande ouverte. À peine avait-il eut le temps de se rendre jusqu'à sa chambre qu'un Alexis presque nu se dirigeait vers lui, dans l'intention de s'expliquer... ou bien de l'engueuler allez savoir... Mais à peine avait-il ouvert la bouche, une fois entré dans sa chambre, que la mère des jumeaux débarquait en trombe, poussant Alexis vers les escaliers, puis vers la sortie tout en lui criant des insultes. "Pas question que mon fils fasse ce genre de choses sous mon toit!" Bien qu'ils étaient passés devant la chambre de Naomi, voyant que cette dernière était entrain de se vêtir en toute hâte, sa mère, elle, ne semblait pas s'en être aperçu. Il faut dire qu'elle était montée et avait tout de suite vu Alexis à moitié à poils dans la chambre de Matteo et non dans celle de sa fille. "GROS PERVERS!" Après avoir crié cette dernière insulte, elle ferma la porte au nez d'Alexis, le laissant pratiquement nu à l'extérieur."Je peux savoir ce que ça veut dire?" Elle se retourna vers son fils, outrée. "Non...." Ce fut les seuls mots qu'il prononça, retournant au deuxième étage et évitant de regarder dans la chambre de sa soeur avant d'entrer dans la sienne.

Un cri strident provenant de la salle de bain... Ce fut tout ce qu'il attendit pour se mettre à sourire à pleines dents, fier de lui. Son sourire disparu immédiatement lorsque sa soeur entra dans sa chambre en trombe, serviette mouillée autour de la taille et les cheveux dégoulinants de teinture rose. À voir la rage dans ses yeux, elle ne s'était probablement pas aperçu immédiatement qu'elle ne s'était pas savonné les cheveux avec du shampoing. "Matt, tu vas trop loin! Que tu rases mon hamster, je peux encore le supporter, mais que tu remplaces mon shampoing par de la teinture.... Qu'est-ce que je t'ai fait pour que tu me détestes autant?" Elle se lamentait tellement pour rien... après tout ce n'était pas de la teinture permanente.... "Inspire et expire...." Elle le regarda un instant, pas certaine de comprendre son raisonnement. "Voilà, c'est ça que tu fais pour que je te déteste, tu respires." C'était bien les seuls mots qu'il lui adressait depuis des mois mis-à-part des "pousse-toi" ou bien "dégage"... et c'était tout ce qu'il avait à lui dire? "C'est à cause d'Alexis c'est ça?" "Non." C'était pourtant depuis qu'il les avait surpris ensemble qu'il ne lui adressait plus la parole. Pourtant, il parlait toujours à Alexis et elle avait du mal à comprendre ce qu'elle avait bien pu lui faire pour engendrer tant de haine de sa part. Elle lui pardonnait toutes ses petites blagues qu'il lui faisait, se disant qu'il avait besoin d'exprimer sa rancune même si elle ne la comprenait point. Elle prenait sa défense lorsque sa mère ou son beau-père lui lançaient des injures. Elle essayait de lui parler.... peine perdue, il la détestait. C'était un contraste plutôt déroutant puisqu'ils étaient si proches en temps normal et elle ne savait que faire pour retrouver cette complicité d'antan... mais elle n'allait pas baisser les bras. C'était son frère et elle l'aimait.

Deux ans d'emprisonnement? C'est rien pas vrai? C'est ce qu'il s'était dit lorsque la police était venue toquer à sa porte. Maintenant, après un mois de pénitencier, il commençait à trouver le temps un peu long. Il faut dire qu'il n'avait que peu de visites. Enfin... qu'il acceptait de voir. Sa soeur avait bien tenté de venir lui rendre visite une ou deux fois, mais il n'avait accepté que la présence de son meilleur ami, Alexis. Il n'avait accepté de voir Naomi qu'une seule fois, pour lui dire de ne plus jamais revenir le voir, qu'il ne voulait plus jamais avoir à faire à elle. Elle n'avait pas eu l'air de comprendre, malheureusement... Elle semblait croire dure comme fer qu'il ne pouvait pas être responsable d'un délit de fuite. Après tout, il conduisait plus prudemment qu'une grand-mère... Mais il n'allait tout de même pas lui donner la satisfaction de lui donner raison. Elle ne pouvait donc pas vivre sa vie sans lui?

À sa sortie de prison, Alexis était censé venir le chercher. L'avait-il fait? Nah. Il était censé lui donner un double des clés de l'appartement, l'avait-il fait? Nah... pourtant, Matteo avait attendu durant une heure trente devant cet appartement jusqu'à son arrivée, pour ensuite comprendre que monsieur avait oublié. Mais ça ne l'avait pas empêché de sourire. Et trois ans plus tard, il souriait toujours comme une autruche alors qu'il détestait son boulot et avait du mal à cohabiter avec son meilleur ami. Pourquoi? Parce que sa soeur était bel et bien sortie de sa vie depuis ces dernières années. Elle est pas belle la vie?







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