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 UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé

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Keep calm and let the staff handle it

En me regardant bien, on dit que je ressemble à : Sam Claflin . Dans la vie, je suis : Celui qui vous touche et vous fait du bien... massothérapeute bande de pervers... et pour tout vous dire, je suis : Célibataire et j'ai : 27 ans. Je suis également : Homosexuel, mais légèrement désorienté par une demoiselle.

I love the way, I love the way. I love the way you hurt me, baby. You ought to keep me concealed just like I was a weapon. I didn't come for a fight. And this one might be a battle, might not turn out okay. Frame me up on your wall just to keep me out of trouble. Like a moth getting trapped in the light by fixation. Too many war wounds and not enough wars. Too few rounds in the ring and not enough settled scores. Too many sharks, not enough blood in the waves

Dans la vie réelle, je suis : .burn@light | Rachelle et j'ai écrit un total de : 261 messages. Les crédits de mes images et codes sont : silver.fox & tumblr

MessageSujet: UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé   Jeu 7 Sep - 0:05


❝ UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS  ❞

SALOMÉ & MATTEO


La main sur le mur du couloir, les ongles grattouillant gentiment le plâtre sous sa paume, Matteo était complètement absorbé par ses pensées. La question du jour? Pourquoi est-ce que le plâtre se fissure? Comme sur ce mur, en ce moment même, des micro fissures ici et là qui donnent un aspect défraichi au couloir. Pour la plupart des gens, ce genre de détails entrent dans leur champ de vision et l'information disparait automatiquement. Pas pour lui. Ne pas dormir durant une nuit entière car un bruit insolite pique sa curiosité, ou bien parce qu'il pense à la couleur vert et la raison pour laquelle on nomme le vert... vert, ainsi que pourquoi tout le monde adopte le fait que le vert soit du vert... C'est ainsi avec lui. Lorsqu'il s'ennuie ou bien que son attention est distraite, il devient lunatique et chaque petit détail ou bien chaque petite chose devient passionnante. Un peu trop aussi, ce qui fait qu'on le prend régulièrement pour un débile léger. Après tout, lancer en plein milieu d'une discussion sur la politique que les chats ne retombent toujours sur leurs pattes, ça ne fait pas très sérieux. On l'avait souvent traité de retardé justement, ce à quoi il ne s'offusquait pas. Peu importe comment on le percevait au fond. Il n'allait pas changer pour faire plaisir à la masse. Il était ainsi, donc il le resterait.


Quoi qu'il en soit, Matteo était assis par terre, dans le couloir de cet bloc appartement, valises à sa droite, depuis au moins une heure. Ce qu'il faisait planté là à attendre comme un imbécile? Il attendait Alexis, comme toujours. Sorti de prison depuis tout juste quelques heures, il avait attendu celui qui devait lui servir de conducteur durant une bonne demi-heure avant de se résigner au fait qu'il n'allait pas se pointer. Il s'était ensuite dirigé vers l'appartement où il devait résider avec lui, mais c'était encore du pareil au même. Alexis ne répondait pas à ses messages et était introuvable. Il se retrouvait donc sans endroit où crécher, à attendre son supposé meilleur ami pour un temps indéterminé, dans un couloir. Voilà pourquoi le plâtre était soudainement si intéressant, il y a trente minutes et l'est toujours bien plus que de regarder l'air devant lui. Pour autant qu'on puisse regarder de l'air... Il avait bien tenté un peu plutôt, mais sans résultat concluant. Il pensait présentement au fait de forcer la serrure, mais n'avait pas vraiment envie de dormir dans un appartement ne possédant pas de verrou. Il faut dire qu'avec le caractère de son meilleur ami, il y avait fort à parier que plusieurs de ses voisins seraient très heureux d'aller l'égorger durant la nuit, sachant que sa porte n'était pas verrouillée. Et il n'avait pas envie de devoir ramasser après le carnage, tout simplement. Ce n'est qu'en entendant une porte s'ouvrir que son attention bifurqua, tournant le visage vers la porte maintenant ouverte. Il n'avait fait aucun bruit, il était donc impossible qu'on vienne se plaindre de sa présence à cet endroit. Après tout, il ne dérangeait personne en ce moment, non? Enfin, il l'espérait. Il avait tout de même l'air imbécile, bouche entrouverte, main sur le mur et tête dirigée vers le bruit. Il espérait juste qu'on ne l'oblige pas à attendre dehors puisqu'il était entré en profitant du fait qu'un homme âgé avait débarré la porte d'entrée au premier étage, n'ayant aucune clé. Sauf qu'avec ses valises, il s'était fait sollicité par un homme d'une cinquantaine d'années en voiture sur le chemin, qui lui avait proposé de l'argent contre certaines faveurs. Il n'avait pas trop compris les faveurs en question puisque l'homme avait raconté une histoire avec du pudding, des menottes et de la fourrure, mais il en avait assez entendu pour ne pas avoir envie de le recroiser pour le moment. Donc, son plan pour le moment? Rester immobile et arrêter de respirer. Ça marchera peut-être qui sait?




Maybe I'm foolish, maybe I'm blind. Thinking I can see through this and see what's behind. But I'm only human after all, I make mistakes, Don't put your blame on me Take a look in the mirror and what do you see. Do you see it clearer or are you deceived in what you believe Some people got the real problems. Some people out of luck. Some people think I can solve them. Lord heavens above I'm just a man, I do what I can. Don't put the blame on me.
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En me regardant bien, on dit que je ressemble à : Astrid Bergès-Frisbey . Dans la vie, je suis : serveuse et pour tout vous dire, je suis : célibataire et j'ai : 27 ans. Je suis également : hétérosexuelle

MATTEO - ROMÉO

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MessageSujet: Re: UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé   Ven 8 Sep - 22:58

Du bruit, il y a encore une tonne de bruit à l'extérieur. Impossible pour Salomé de sortir sans se faire remarquer. Elle qui voulait passer une soirée tranquille chez une amie, elle devra annuler pour rester enfermée chez elle, à double tour. Elle a bien pensé s'acheter un chien. Un gros et méchant chien. Elle en a même discuté quelques minutes avec le propriétaire. Il n'avait pas l'air de vouloir l’interdire mais lorsque la jeune femme lui a expliqué ses raisons, il n'en a pas voulu. Elle voulait se garantir une sécurité contre son voisin. S'imagine t-il qu'elle ne le voit pas derrière la fenêtre, lorsqu'elle arrive, après son travail? S'imagine t-il qu'elle ne sait pas qu'il ouvrira la porte pour la surveiller et pour lui sourire comme seul lui peu le faire? Salomé a bien voulu lui en parler, mais elle avait peur que ce voisin puisse prendre cette conversation comme une sorte d'avance. Elle avait donc préféré se taire et passer à autre chose. Elle espérait aussi qu'il puisse regarder ailleurs de temps à autre, uniquement dans l'espoir qu'elle puisse vivre en paix. Et maintenant que le chien était interdit, Salomé ne savait plus où donner de la tête. Elle avait envie de disparaitre, de se sauver à la course et d'oublier sa petite vie de misère quelques minutes. Mais impossible tant que ce voisin répugnant par sa présence trop présente, est dans les parages. Salomé aurait pu déménager, demander à quelqu'un de prendre son appartement pour quelques mois et se trouver autre chose, mais elle ne le voulait pas. Elle avait emménagé là avant lui, elle ne voulait donc pas lui donner le territoire. Elle voulait y rester, elle se sentait bien. Bien, lorsque son voisin, qu'elle ignorait le nom, qui plus est, n'était pas dans les parages. Et pour l'instant, elle savait que quelqu'un se trouvait de l'autre côté de la porte, certainement à l'attendre. La seule chose qu'elle ne savait pas, était la durée de cette attente. Un vague coup d’œil à l'horloge de la cuisine lui indiqua qu'elle était en retard de plusieurs minutes. Et si Salomé passait encore quelques minutes là, à attendre gentiment que ce garçon grossier retourne chez lui, elle pourrait bien manquer son film. Un film d'amour, avec un acteur peu connu, mais combien sensuel. Salomé ne connaissait pas son nom, mais lorsque son amie lui avait montré le trailer du film, elle n'avait pu faire autrement que d'approuver son choix. Il était beau, grand, musclé et il savait parler aux femmes. Ce n'était pas le type de la jeune femme mais pour cet homme, elle pouvait bien faire exception. Elle qui n'avait jamais été attiré par les hommes à barbe, ce dernier en portait une, mais ceci lui allait bien. Il portait également les cheveux mi-long, ce qui faisait ressortir la couleur de ses yeux.

Après avoir pris une bonne respiration de quelques secondes, la jeune serveuse décida d'ouvrir la porte d'entrée, prête à bondir sur sa proie et lui dire sa manière de penser. Elle ne voulait pas jouer à la victime, mais ne voulait pas non plus en être une. Salomé voulait simplement sortir de chez elle sans avoir l'impression d'être traquée par un monstre. Monstre étant son voisin de gauche. La porte s'ouvrit et elle sortit, telle une hyène devant une gazelle. '' Si tu crois que tu me fais peur, ça ne marche... ... ... ......... pas. '' Elle comprit alors le problème lorsqu'elle vit que ce n'était pas le monstre qui se trouvait là, devant elle, installé dans l'escalier, mais bien un inconnu. Le problème, c'était elle. Pourquoi vouloir la peau d'un inconnu, mignon en plus. Elle aurait pu dévaler les escaliers deux par deux pour rejoindre l'extérieur et enfin prendre l'air, mais elle préféra rester là, les bras ballants, ne sachant pas quoi lui répondre après cette phrase épouvantable. Salomé se sentait coupable, mais le devait-elle? Peut-être que le monstre avait décidé de payer cet homme pour lui raconter tout ce qu'il voyait car lui, ne pouvait être présent cette journée là. La serveuse avait bien envie de lui demander combien le monstre lui donnait, mais elle préféra garder le silence et poser ses yeux sur le mur près du jeune homme. Le même mur qui aurait bien besoin de peinture. '' Je suis désolée, je vous ai pris pour quelqu'un d'autre. '' Après cette phrase, Salomé aurait pu partir mais à la place, elle resta là, dans l'encadrure de la porte, fixant son regard vers son interlocuteur.
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MessageSujet: Re: UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé   Sam 9 Sep - 0:58


❝ UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS  ❞

SALOMÉ & MATTEO


Avoir l'air imbécile? C'est sa spécialité. Alors que son meilleur ami à tout simplement l'air d'un gros obsédé pervers, lui ressemble à un attardé mental lorsqu'il ne fait pas attention en publique. Comme présentement. La main sur le mur comme s'il s'agissait d'un trésor caché, le plâtre recouvrant sa cuisse gauche, le regard absent.... il ressemble à un débile. Mais il faut dire que celle qui capte son attention n'a pas l'air plus brillante, quittant son domicile en furie, l'avertissant qu'il ne lui fait pas peur avant d'arrêter sa phrase en plein milieu, réalisant probablement qu'il ne s'agit pas de l'interlocuteur auquel elle pensait. Baissant la tête pour se regarder lui-même de la tête aux pieds, se demandant bien ce qu'il a pu faire pour lui donner cette impression, la bouche toujours à moitié ouverte, il repose son regard sur elle. La jeune femme semble, quelques peu, décontenancée. Le regard légèrement perdu, elle est ce qu'on considère être une très belle femme. Cheveux bruns, longs et naturellement ondulés par endroits, visage délicat.... elle a un certain je-ne-sais-quoi qui fait qu'il est difficile de détacher son regard d'elle. Indéniablement, elle a un certain charme naturel. Elle reprend finalement la parole, s'excusant en insinuant qu'elle croyait qu'il s'agissait de quelqu'un d'autre. Son petit ami? Ou bien Alexis peut-être? Un autre voisin? Restant immobile encore un moment, un peu abasourdi par cette sortie remarquée, il se racle rapidement la gorge en remarquant que la jeune femme reste là, à le regarder. Elle semble évidemment attendre une réponse de sa part. Se retenant pour ne pas lui dire que le mur est blanc, ce qu'elle sait probablement déjà, il époussette son pantalon tout en se levant. "Ça me rassure." Phrase pourrie 1, Matteo 0. Pourquoi il est sans mots? Aucune idée... Ne pas savoir quoi répondre, ça ne lui ressemble pas. Il a beau être un peu retardé niveau social, il a un certain charisme naturel. Pour le moment, il lui fait cruellement défaut.

Est-ce qu'il doit se présenter? Est-ce qu'il doit plaisanter? Lui demander qui elle croyait voir en ouvrant cette porte? Il n'en a aucune idée. "J'ai fait trop de bruit? Je vous ai dérangé?" Il lui offre son plus beau sourire suite à cette phrase, espérant qu'il ne vient pas de faire de sa nouvelle voisine une ennemie jurée. Après tout, il ne connait pas cette fille. C'est peut-être une maniaque de la tranquillité. Il joue donc la carte de la politesse, jugeant qu'elle ne semble pas à une folle tout droit sortie de l'asile. Contrairement au mec dans son automobile plus tôt... "Je m'appelle Matteo, enchanté." Il lui tend alors la main, essuyant le plâtre qui se trouve toujours sur la paume de sa main avant de la lui tendre. "Je crois bien être votre nouveau voisin." Pourquoi juste croire? Parce qu'il n'a toujours pas les clés de l'appartement d'Alexis. Voilà pourquoi... et ça commence à lui taper royalement sur le système même s'il sait qu'il va tout oublier une fois qu'il se pointera, comme d'habitude. "Je me suis ... embarré à l'extérieur." Pourquoi mentir? Parce qu'il n'a pas réellement envie de lui raconter qu'il sort de prison et attend son colocataire qui lui a fait faux bond. Il préfère avoir l'air tête en l'air, ce qu'il est de toute manière, en attendant à l'extérieur avec ses bagages, les clés à l'intérieur de l'appartement.




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MessageSujet: Re: UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé   Lun 11 Sep - 16:00

Salomé était encore là, à attendre gentiment, même s'il n'y avait plus rien à dire. Elle aurait pu prendre ses jambes à son cou, dévaler l'escalier à toute vitesse et se cacher tête première dans l'autobus qui allait l'attendre pour se rendre chez son amie, mais non. Elle resta là, le regard toujours dirigé droit devant elle, les bras ballants, attendant la suite. Quelle suite ? La jeune serveuse ne le savait pas. Elle ne voulait pas non plus prétendre qu'elle avait eu peur pour sa sécurité, même si c'était le cas. Un peu plus et elle en aurait tremblé de tout son corps. Elle savait bien que son voisin n'était pas dangereux sinon, il l'aurait déjà attaqué, depuis le temps qu'ils habitaient l'un à côté de l'autre, mais elle s'imaginait le pire si jamais une bulle finissait par exploser dans sa tête. Pas dans son cerveau, car Salomé savait que pour agir de la sorte, son voisin, qui travaillait comme barman dans un bar, n'en avait aucun. L'homme devant finit par lâcher le mur, avant de se lever, ce qui rassure légèrement Salomé. Pas qu'elle avait peur de l'agissement de cet homme, mais elle ne voulait pas l'avoir froissé. Lui, elle ne le connait pas. Il a beau être mignon et franchement attirant, elle n'a aucune idée de qui il s'agit. Il pourrait être un dangereux prédateur, elle ne pourrait le savoir. Il pourrait aussi être un vendeur d'assurance, c'était bien possible. Surtout avec cette valise devant lui, c'était possible. Avait-elle besoin d'assurance ? Non, pas du tout. Mais pourquoi restait-elle là, à ne plus lui parler, lui faire mention que non, il ne la dérangeait pas et surtout, qu'elle voulait poursuivre cette conversation ? À la place, Salomé restait droite devant sa porte, le regard toujours dirigé vers cet inconnu au regard un peu perdu, lui aussi. Il ne s'attendait pas à voir quelqu'un, c'était évident. À cette heure là, tout le monde, ou presque, travaille. Il n'était donc pas étonnant de voir cet homme un peu déboussolé devant elle. Salomé se risqua donc à lui tendre la main également, mais préféra ne pas mentionner son prénom. Avait-il dit qu'il était son nouveau voisin ? Si oui, le pervers était enfin parti ? Elle avait gagné la partie ? Salomé avait donc bien fait de ne pas partir et de prendre le temps d'analyser la situation. Elle aimait son appartement et non l'imbécile qui habitait à côté. Mais si cet homme disait être son nouveau voisin, elle n'allait pas crier à l'injustice. Elle avait gagné. Soudainement, elle comprit qu'il pouvait très bien être un autre voisin, comme celui du dessous. Trop gêné pour lui demander lequel, la jeune serveuse préféra lui montrer un doigt, l'index, lui faisant comprendre d'attendre une minute. Elle retourna alors chez elle, refermant la porte derrière elle, le cœur battant la chamade.

Un nouveau voisin, comme la vie pouvait être belle en ce moment. Et pas son appartement. Salomé jeta un coup d’œil à son désordre, avant de partir à la course, ramasser la vaisselle sale au salon, nettoyant l'évier au passage, faisant glisser de vieilles revues avec son pied sous le divan. Elle couru vers la salle de bain pour nettoyer la cuvette, serrant serviette hygiénique dans une armoire. Elle ne voulait rien laisser à la vue de quelqu'un, rien qui puisse montrer à cet homme qu'elle était bordélique. Elle voulait que tout soit parfait et surtout, ne pas devoir passer pour une sale cochonne à ses yeux. Salomé cacha donc quelques vêtements sous son lit et de la vaisselle sale directement dans l'armoire où se trouvait la propre. Une boite de cookies a moitié entamé dans la poubelle et un livre de lecture derrière le sofa. Pas question de montrer à ce nouveau voisin qu'elle lisait Fifty Shade. Elle n'était qu'au tome 1, c'était un livre prêté, mais elle ne tenait pas à s'expliquer. Salomé glissa ensuite ses deux mains dans ses cheveux, faisant en sorte que de petites brides de cheveux puisse sortir de son chignon. Elle se trouvait beaucoup plus jolie ainsi, au lieu d'avoir les traits tirés vers l'arrière. Ensuite, elle ouvrit la porte, espérant que l'homme puisse toujours être à la même place. Il n'avait peut-être pas ses clefs, mais il pouvait bien avoir pris peur en la voyant crier sur lui.

Non, cet homme était toujours là, attendant probablement le propriétaire de l'immeuble. Impatiente, Salomé lui indiqua, d'un signe de la main, qu'il pouvait entrer chez elle. '' Si vous voulez attendre ici le propriétaire, je n'y vois aucun inconvénient. Je n'avais rien à faire, de toute façon. '' Bien oui, il fallait montrer qu'elle n'avait rien à faire dans la journée, au lieu d'indiquer qu'elle était attendue par une amie. Cette amie allait l'attendre comme une pauvre idiote. Aucun problème avec ça.
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MessageSujet: Re: UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé   Lun 11 Sep - 23:33


❝ UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS  ❞

SALOMÉ & MATTEO


Les rencontres. Sa mère lui avait toujours répété qu'elles étaient importantes et qu'elles devaient être perçues comme une bonne chose. Elles ne mènent pas toutes vers la même destination, mais elles sont toutes synonymes d'un changement dans notre vie. Que se soit parce que cette personne vous sauvera la vie ou bien vous fera du tort, il se peut que chaque rencontre ait son importance. L'une des seules choses censées qu'elle ne lui ai dit du temps où ils s'adressaient la parole. Il ne l'avait jamais, pour autant, prise au sérieux jusqu'à aujourd'hui. C'est étrange comme on peut se sentir comme un intrus dans son propre corps. Habituellement très à l'aise avec les autres, même s'il a tendance à mettre les autres mal à l'aise, Matteo était présentement abasourdi. Pourquoi? Il n'en savait rien, mais il avait réellement envie de faire bonne impression à cette nouvelle voisine. Le manque de social en prison peut-être? Il allait mettre le tout sur cela, à défaut de réellement en savoir la raison. Suite à sa petite introduction, il resta planté là un moment, avant qu'elle n'accepte sa poignée de main. Heureusement pour lui, puisqu'il aurait été du genre à rester là, la main levée vers elle, durant des heures. Lorsqu'il a quelque chose en tête, il est comme ça, c'est tout. Mais avoir l'air trop imbécile devant elle, ça semblait juste... non acceptable. Il devait donc faire un effort de concentration pour avoir l'air conventionnel. Si conventionnel on peut être. S'en suivit tout de même un autre moment silencieux, avant qu'elle ne se retourne et ferme la porte à son nez. Ok..... Il resta planté au même endroit un instant, ne sachant trop quoi faire de ses dix doigts, regardant de droite à gauche, puis fixant son attention sur une mouche qui passait par là. Combien de temps il passa à la regarder? Aucune idée, mais assez longtemps pour en avoir remarqué tous les détails. La demoiselle ouvrit de nouveau la porte. Elle voulait lui demander d'arrêter de fixer sa porte? Ça aurait été logique, bien qu'il ne faisait rien de mal. Il ne lui touchait même pas à cette porte...

Mais sa réaction fut tout autre. Elle l'invita à entrer dans son appartement, lui signalant qu'elle n'avait rien d'autre à faire de toute manière et qu'il pouvait y attendre le propriétaire. Comment lui expliquer que le propriétaire ne le connaissait même pas? Et appellerait sûrement la police s'il lui téléphonait pour lui demander une clé... d'un appartement qui n'était pas à son nom... Il hocha quand même la tête, acceptant l'invitation de la jeune fille. Après tout, elle était amicale et c'était un peu brusque de refuser comme ça. Lui dire: ouais je préfère attendre dans le couloir tout seul comme une pauvre tache... Ç'aurait été un peu trop étrange. "Et bien, merci?" Il avait l'air peu assuré. Sûrement parce qu'avec le seul véritable ami qu'il avait, les gentillesses de ce genre, ça n'existait pas. Il aurait plutôt été du genre... non en fait c'était ce qu'il faisait en ce moment: le faire attendre dans le couloir. Il entra donc dans l'appartement, ne regardant que très peu autour de lui. Il faut dire qu'il n'a jamais été très matérialiste, remarquant plus l'ambiance qui se dégage d'une pièce que les artifices s'y trouvant. Cette pièce-ci, justement, respirait le calme, mais aussi la solitude. Il eut envie de lui demander si elle résidait toute seule, mais se retint de justesse. Il aurait l'air d'un gros pervers sinon. "Vous habitez depuis longtemps ici? " Phrase toute prête et clichée... bon dieu qu'il n'était pas à l'aise d'être lui-même près d'elle... allez savoir pourquoi! "Je suis vraiment désolé de vous déranger." Ça au moins, c'était sincère. Jamais il n'aimait être de trop, s'imposer. Il préférait de loin se faire tout petit dans un coin et faire comme s'il était invisible.




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MessageSujet: Re: UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé   Mar 12 Sep - 10:06

Jamais Salomé n'aurait pu penser que Matteo serait resté là, à l'attendre. Au départ, dès la porte refermée derrière elle, elle s'en voulut. Elle qui aurait aimé avoir une bonne entente avec tout ses voisins, elle était gâtée. Elle venait de claquer la porte à un nouvel ami, mais plus désormais. Il ne voudrait certainement plus lui parler avec son agissement. Elle était gauche de plus en plus, surtout devant les gens qu'elle ne connaissait pas réellement, comme ce Matteo. Une poignée de main échangée, un regard directement dans les yeux et elle avait perdu tous ses moyens. Elle ne savait plus où donner de la tête. Salomé n'était pas tombée sous son charme, puisqu'elle ne le connaissait pas. Si ces parents lui avait bien appris quelque chose de bien durant son enfance, était le fait de ne pas faire confiance aux étrangers. La jeune femme ne connaissait pas Matteo mais le simple fait de la faire entrer chez elle, pouvait la rassurer. Drôle comme la vie peut être faite, mais c'était le cas. Faire entrer un étranger avait toujours eu un petit côté spécial dans le coeur de Salomé et jamais elle n'avait osé le faire avant ce jour. Toute personne qui franchissait sa porte était au moins un ami. Pas de simple connaissance, mais bien un ami. Si jamais elle devait faire entrer tout les mandiants qu'elle croisait durant sa journée, elle n'aurait jamais eu la patience de servir tout ce beau monde. Elle se faisait un point d'honneur habituellement, ne pas faire confiance au premier regard. Mais quelque chose d'unique brillait dans les yeux de ce Matteo qui lui inspirait une confiance aveugle. Il aurait pu lui demander de l'argent, elle le lui aurait donné. Pas prêté, donné. Il lui aurait demandé la lune, Salomé aurait prit un billet d'avion pour essayer de l'attraper. C'était la première fois que la jeune femme se sentait de cette manière, soit complètement idiote. Il lui arrivait de se faire des scénarios ou des shémas, mais ce n'était rien comparé à ce moment. Elle était toujours dans son appartement à essayer de ranger son bordel tandis que son coeur était dans le couloir de l'immeuble, à surveiller Matteo. La jeune femme ne savait pas comment ceci pouvait être possible, mais elle était à deux places à la fois. Elle aurait bien aimé pouvoir voir ce que faisait cet inconnu, s'il se moquait d'elle ou au contraire, l'attendait sagement, mais ce n'était pas possible. Elle cherchait une manière de le savoir, s'arrêtant par moment de respirer pour écouter de l'autre côté de la porte, mais aucun sons n'était perceptible. Aucune chance pour la jeune serveuse de pouvoir comprendre les pensées de cet inconnu pourtant déjà bien présent en elle.

Elle avait donc ouvrit la porte, sourire aux lèvres, heureuse de voir que l'inconnu qui avait maintenant un prénom, soit toujours présent dans les parages. Elle s'aurait mal vue courir derrière lui, lui demandant de rester et le supplier d'entrer chez elle. Elle n'était pas une perverse, une femme en manque d'amour ou une nympho. Salomé voulait seulement aider son prochain. Surtout si son prochain s'appelait Matteo et était justement devant elle. Tandis que Matteo passait devant elle pour entrer dans l'appartement, la jeune femme comprit qu'elle avait oublié quelque chose. Elle était toujours vêtue de ce chandail que son amie lui avait offert, lorsqu'elles avaient été voir un groupe de musique, sur un pantalon de toile beige. Elle n'était pas réellement maquillée, pas parfumée et encore moins lavée. Aller chez une amie n'est pas comme recevoir un parfait inconnu à la maison. Devait-elle le laisser quelques minutes seul au salon et aller se vêtir convenablement. Elle était entrain d'y réfléchir lorsque la voix de Matteo la sortit de son résonnement. '' Depuis quelques années. '' Ça se voyait tant que ça ? Salomé aurait aimé pouvoir lui présenter un château ou du moins, une maison qu'elle aurait pu s'acheter à la sueur de son front. Mais ce n'était pas le cas. Devait-elle lui dire que son petit ami, invisible et qui n'existait pas, dormait dans un coin de la chambre à coucher, au cas où il voulait essayer quelque chose sur elle ? Non, ceci aurait été déplacé, surtout mis en pleins milieu d'une conversation qui ne s'apprêtait pas à ce genre de discussion. '' Comme dit plutôt, vous ne dérangez pas. '' Salomé avait pris place sur le canapé, jambes repliées sous ses fesses, ne voulant pas trop en dévoiler. Elle s'imaginait à la place de cet homme et se voyait complètement idiote. Oui, il était beaucoup trop tard pour rebrousser chemin et aller se cacher dans la chambre pour se changer. '' Et vous, vous êtes arrivé aujourd'hui ? '' Quelle idiote ! Les valises de Matteo était toujours dans les escaliers, elle les avaient vu tout à l'heure. Elle essayait uniquement de comprendre ce qui était arrivé au pervers de l'autre côté, puisque ce dernier y était toujours hier et même, ce matin.
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MessageSujet: Re: UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé   

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UN COULOIR DE MOMENTS BROUILLONS || feat: Salomé

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