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 Let me be your prince, babe

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Keep calm and let the staff handle it

En me regardant bien, on dit que je ressemble à : Hale Appleman . Dans la vie, je suis : ramasseur de crottes pour hamster et pour tout vous dire, je suis : célibataire, attendra la fin du monde avant de dévoiler son attirance pour cet homme et j'ai : 32 ans. Je suis également : homosexuelle, mais je n'ai pas envie que mon entourage le sache

Dans la vie réelle, je suis : Logan et j'ai écrit un total de : 215 messages. Les crédits de mes images et codes sont : Lily et mes doubles personnalitées sont : aucun pour le moment

MessageSujet: Let me be your prince, babe   Mar 5 Sep - 22:27



❝ ROMÉO ALVARO MANNY ❞


DATE DE NAISSANCE
01/07/86
LIEU DE NAISSANCE
Valence en Espagne
ORIGINES
Espagnole
MÉTIER/ÉTUDES
Travaille comme commis dans une animalerie, c'est lui qui change la litière dans les cages des petits animaux de compagnie.
SITUATION CIVILE
Célibataire. Son coeur bat pour quelqu'un, mais par peur d'un refus quelconque, il préférerait emmener son secret dans sa tombe, au lieu de le révéler à l'intéressé.
ORIENTATION SEXUELLE
Homosexuelle, mais essaie de le cacher. Pour lui, c'est compliqué de le dévoiler, il ne l'a jamais encore dit à un membre de sa famille. Sa soeur s'en doute depuis des années, mais lui, préfère ne pas le divulguer.
GROUPES
Heineken
CRÉDIT
Moomins
FEAT
Hale Appleman


À défaut de ne pas avoir de chats ou de chien, je possède un adorable hamster brun chocolat au lait, au doux prénom de Maxence. Il est mon meilleur ami et confident. Avec lui, je peu toujours être surpris et surtout, non démoralisé.
Je suis un amateur de sciences fictions et de drame. Je passe souvent mes soirées de semaine à regarder les films, espérant pouvoir trouver une solution à ma vie désastreuse. Le mercredi soir, lorsqu'il est question d'un film avec Rachel McAdams, je peux m'enfermer dans ma chambre, porte sous clef, dans l'attente d'avoir une illumination, quelque chose qui pourrait aider ma vie. Prendre un nouveau tournant, espérant trouver une solution à mon problème: la timidité face à ma famille. Je suis homosexuelle depuis des années, soit bien avant la rentrée des classes, à la petite école. Seulement, je n'ai jamais eu le courage d'en faire mention à mes proches. À part ma soeur qui s'amuse trop souvent à tourner autour du pot, espérant que je puisse en parler par moi-même, je crois que personne ne le sait.
Je suis un très grand fan de la chanteuse Katy Perry. J'ai déjà dormi à l'extérieur, tout près de la scène où elle devait se présenter pour une séance musicale, dans l'espoir de pouvoir l'apercevoir, faute de ne pas avoir les moyens pour me payer un billet de spectacle. Pour me consoler, il m'arrive le weekend de me diriger vers les bars et d'espérer entendre l'une de ses chansons. Trop gêné pour monter sur scène, j'ai toujours refusé de mêler ma voix à celle de la talentueuse artiste.
Je ne suis pas un homme courageux. Je préfère - et de loin - rester en retrait lorsqu'il est question de bagarre ou d'insultes. Je ne réplique nullement aux achalandages de bêtises mentionnés par les autres. Je préfère rester dans mon monde imaginaire, rêvant de mon prince charmant.
Je déteste mon prénom et ce dernier m'a longtemps complexé. Surnom complètement loufoque, bêtise mentionnée par mes camarades de jeux, problème avec les gens du même sexe, je ne sais pas réellement pourquoi mes parents ont choisi mon prénom. Pour moi, Roméo se place à la même hauteur que Désiré.


Les jugements et vous
Se faire regarder de haut, se faire parler dans le dos. Devoir retenir un très grand soupir de mécontentement, devoir quitter une pièce pour ne pas déplaire à certaines personnes. Ce sont des choses qui me sont déjà arrivé et même si je n'ai jamais agis de la sorte envers mes camarades. Se sentir à part au primaire, continuer sur cette voie à l'adolescence, comprendre que l'on est différent, mais ne pas vouloir devenir une personne à part des autres. Ne pas avoir des tonnes d'amis, espérer en cachette que le joli mec du cours d'anglais pourrait avoir le béguin pour soit. Trop choses sont arrivés en si peu de temps. Le jugement des autres est trop facile, mais ce n'est pas ce qui m'empêche de dormir la nuit. Peu importe ce que ma voisine peut penser de mes croyances ou bien, ce que le marchant de fleurs du coin de la rue peut penser de mon accent si particulier, ceci ne fait pas de moi quelqu'un d'étrange, bien au contraire. Je ne juge pas les autres, puisque je n'aime pas me faire juger pour ce que je ne suis pas. Bon d'accord, je suis gay, c'est assez évident tout de même, mais je n'aime pas me le faire pointer du doigt. Devoir agir de - cette manière - puisque c'est ainsi que tous les homosexuels font, ce n'est pas ce qui me gratifie. Je suis une personne à part, qui ne déteste pas la vie, mais qui ne l'aime pas non plus. Il est vrai que si certaines personnes pourraient me juger autrement que par ce qu'elles voient de l'extérieur, ma vie serait beaucoup plus simple et je pourrais me lever avec le sourire aux lèvres à chaque matin.

Feu feu, joli feu!
Je ne connaissais pas intimement les gens décédés dans cette tragédie, même si j'habite a Enniscorthy depuis plus de vingt ans. Je n'ai jamais joué à Sherlock Homes, espérant épingler l'auteur de ce méfait. Pour moi, c'est tout simple: ma voisine y est pour quelque chose. Elle, et son chien. Un berger-allemand croisé dalmatien. Ou je ne sais quoi, mais ce n'est pas très joli à contempler. Il se pourrait bien que ce soit un Colley, mélangé avec une autre race de chien. Même si je travaille dans une animalerie, je ne connais pas les chiens et pour tout vous dire, je les déteste. Leur petite gueule sensible, leurs grands yeux vitreux, leurs poils s'accouplant trop souvent avec le divan du salon. Même si le chien n'était pas dans les parages - et né - lorsque le feu c'est déclaré, je sais que tout est de sa faute. Pourquoi vouloir tant de haine au monde de cette charmante ville, si ce n'est que pour gouverner le monde, une fois la race humaine anéantis ? Je ne juge pas ma voisine d’accueillir un être immoral chez elle, mais tout de même, je crois qu'il serait plus prudent pour elle de s'en débarrasser. Un hamster, c'est bien. C'est la classe, c'est tranquille et ça ne s'accouple pas avec le divan du salon. Peut-être avec celui du boudoir, mais pas celui du salon. Je sais, je regarde beaucoup trop les sciences fictions qui passent en boucle à la télévision depuis quelques semaines, mais à part me croiser les bras et prétendre que ma vie est une réussite, autant sentimental que monétaire, je n'ai pas grand chose à faire. Je pourrais très bien sortir dans les bars, me saouler jusqu'à trouver la mort et ensuite, dormir dans le lit d'un parfait étranger. Mais ce n'est pas ce que j'ai prévu faire de ma courte existence.

PSEUDO/PRÉNOM
Logan, tout simplement
COMMENT AVEZ-VOUS DÉCOUVERT LE FORUM?
Ben tu sais, moi et les questions pas trop évidente à répondre ...
VOTRE PERSO EST-IL UN INVENTÉ, PV OU SCÉNARIO?
Un petit inventé
PETIT MOT DE LA FIN

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<div class="petittexterouge">◪</div> HALE APPLEMAN - roméo manny


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En me regardant bien, on dit que je ressemble à : Hale Appleman . Dans la vie, je suis : ramasseur de crottes pour hamster et pour tout vous dire, je suis : célibataire, attendra la fin du monde avant de dévoiler son attirance pour cet homme et j'ai : 32 ans. Je suis également : homosexuelle, mais je n'ai pas envie que mon entourage le sache

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MessageSujet: Re: Let me be your prince, babe   Mar 5 Sep - 22:28



On peut choisir de commencer son histoire où on le veut. De commencer à une époque et ensuite, de sauter des étapes. Pour ma part, j'aurais préféré pouvoir refermer le livre de ma vie, ne pas ajouter de chapitre et de passer immédiatement au deuxième tome. Faire brûler le premier livre et ensuite, rire de la cendre qui aurait été à mes pieds. N'avez-vous jamais rêvé de recommencer une partie de votre vie, espérant pouvoir l'améliorer ? Présentement, ce n'est pas mon cas. Non, c'est bien pire. Mentir aux gens que nous aimons, puisque nous voulons continuer à être aimé. Triste parole, triste récit. L'expérience sexuelle a toujours eu une très grande place dans ma famille. Que ce soit entre mon père et ma mère ou encore, entre ma soeur et ses nombreuses conquêtes. N'allez pas imaginer que j'ai un rapport quelconque avec une partie de leur histoire, mais en entendre parler lor du dernier repas en famille, à quelque chose de pas très réconfortant. Raconter quelques expériences de leur vie sentimentale, espérant secrètement que je puisse un jour me livrer coeur et âme dans mes histoires. Peut-être parce que présentement j'ai dans la trentaine en âge et que je n'ai jamais ramener quelqu'un à la maison. Une sorte de parie a eu lieu, la semaine dernière, avec mes parents. Avant l'âge de cinquante ans, avait mentionné ma mère. Après sa mort, avait alors dit mon père. Je sais que dans un sens, mes parents auraient aimé avoir des petits enfants, mais espérer l'impossible, c'est comme croire au lapin de pâque en plein été. Tout le monde le sait: qu'il arrive bien avant

Tout a commencé lors de mes cinq ans, lorsque j'ai pris connaissance que mon oncle était une personne exceptionnelle. N'allez pas croire que j'ai été victime d'abus sexuel ou tout autre sujet pouvant s'y approcher, ce n'est pas le cas. Heureusement. J'ai plutôt était très attiré par son fils, soit mon cousin. Ce dernier avait douze ans et il était le meilleur dans tout mon entourage. Il avait le plus beau vélo, les plus beaux habits et des souliers derniers cris. À ses côtés, je me sentais renaître, devenant plus mignon qu'à mes anciens jours. Je voulais devenir comme lui, il était mon idole. C'est ainsi que j'ai compris pour mon orientation sexuel, au jour où ce dernier me présenta sa petite amie. Je ne pouvais retenir mes larmes, j'ai longtemps tourné en rond dans ma chambre, espérant pouvoir faire passer cette peine d'amour. Ma mère m'a longtemps dit de ne pas m'en faire, qu'il allait vite revenir mon meilleur ami, que sa vie avait uniquement pris une nouvelle tournure. Qu'à douze ans, on ne rencontrait nullement la femme de sa vie et qu'un jour, j'allais comprendre le tout. N'avait-elle pas remarqué que ses paroles ne fonctionnaient en rien ? N'avait-elle pas remarqué le mal que tout ceci impliquait ? À cinq ans, penser que nous finirions seul au monde, sans l'être aimé, ça n'a rien de rigolo. Les choses ne pourraient aller pire dans la tête d'un gamin de l'âge d'aimer ses peluches et de vouloir passer ses après-midi à jouer au ballon. Ce n'était pas mon cas, préférant passer mes journées seul à l'intérieur de ma chambre, espérant me faire oublier.

Peut importe ce que les gens vous diront, croyez ce que vous, vous pensez. J'ai toujours espéré devenir quelqu'un d'autre et pouvoir faire ma vie sans me cacher. Ne pas parler à mes parents pendant cinq mois, a été le pire moyen pour moi de me faire accepter. J'avais besoin de temps, de revenir à mes sources, d'aller en Espagne, à Valence, pour connaitre mes origines. Pour comprendre pourquoi, à l'âge de dix-sept ans, j'avais toujours cet impression de manque. Il me manquait quelque chose et c'est à cet endroit, à l'endroit même où ma mère m'avait mis au monde, que j'avais compris que ma vie ne serait plus pareil désormais. Suite à un petit accident de voiture, j'avais passé quelques jours à l'hôpital, où j'avais rencontré un être à part. Dans ce temps là, c'était ce que je pensais. Infirmier, il était gracieux et n'avait pas peur de s'affirmer. C'est ainsi que tout a basculé. Ne me voyant pas agir comme lui, dévoilant au monde entier ce que je refoule depuis des années, j'avais préféré ne pas continuer sur cette voie, mettant un terme à notre relation. Relation qui n'avait même pas commencé. Lui, il désirait partir à la conquête du monde et trouver sa voie devant les autres, affirmer ce qu'il était et non vivre cloîtré ... Et revenir en Irlande, auprès de ma famille, était la meilleure chose à faire. Je ne souhaitais pas m'aventurer dans une aventure qui allait mal se terminer. Connaitre les pensées de ma famille, ce n'était pas ce que je souhaitais. Je sais que ma petite soeur est quelqu'un d'assez ouverte d'esprit, mais j'avais toujours l'impression qu'elle allait me détester. Mettre un terme à ma vie, en quelque sorte. Flora avait toujours été là pour moi, depuis mon enfance, et je n'avais aucune envie de devoir mettre un terme à cette bonne entente.

De retour en Irlande, les choses n'ont fait qu'empirer. Mes parents ont commencé à essayer de me trouver une épouse. Pour eux, avoir tout près de dix-huit ans et d'être encore célibataire, ce n'était pas réglo dans la famille. Mon cousin, le même être chic de mes débuts d'enfance, avait demandé sa douce en mariage à l'âge de seize ans et avait commencé à changer des couches à l'âge de dix-sept ans. Pour mon père, c'était une catastrophe. Ce même cousin était avocat et gagnait assez d'argent pour toute sa famille. Il avait une maison gigantesque en Italie, où il passait son temps le plus précieux à aider les gens autour de lui. De temps à autre, il emmenait sa petite famille passer du temps en Irlande, dans l'espoir de pouvoir passer quelques jours de repos. Pour mon père, c'était désolant. Il devait alors mentir sur mon cas, espérant que son frère, le père de ce cousin si incroyable, ne puisse poser ample questions sur ma vie. Était-il soucieux de mon avenir ? Non, simplement gêné de la tournure de la vie de son fils. Je ne parlais que d'une chose; la musique. Je rêvais de devenir guitariste. Mais la guitare et la musique n'ont jamais été mes amis.

J'ai quitté la maison à l'âge de dix-neuf ans, ne pouvant plus être moi-même. Toujours à me faire regarder de haut, s'en parler des commentaires que mes parents pouvaient avoir derrière mon dos. Ce n'était pas facile d'arriver à la cuisine et d'entendre ma mère mentionné - j'ai peur qu'il ne réussisse pas sa vie. Dix-neuf ans, toujours célibataire, pas de travail bien payant en vue, j'ai peur qu'il ne rate quelque chose - . Rendu dans un petit appartement médiocre, je ne savais plus où me tourner pour avancer. C'est ainsi que j'ai commencé à travailler à l'animalerie, espérant pouvoir payer mon loyer et mes dépenses. Ne pouvant plus aller à l'école pour avoir plus d'heures de travail, j'ai quitté le collège où j'étudiais la mode. Pour moi, la mode est ma deuxième passion. La musique restant toujours quelque chose d'encrer en moi.

J'ai rencontré l'amour de ma vie dernièrement, au travail. Cet homme avait besoin d'information pour l'achat d'un animal. Ne m'y connaissant réellement en rien, j'avais bien essayé de le conseiller, mais cela c'est mal terminé. Erreur par-dessus erreur, j'avais fini par abandonner pour terminer dans un petit restaurant après le travail, coupe de vin rouge devant moi. Cet homme était venu me rejoindre, voulant bavarder un peu. Sam, près de trente ans, étant en Irlande que depuis un an. Nous nous sommes amusés ce soir là, buvant quelques verres pour dialoguer, échangeant nos numéros de téléphone par la suite. Il était devenu, en seulement quelques minutes, mon meilleur ami. Nous nous revus ensuite à plusieurs reprises. Sorti cinéma, sorti restaurant ou uniquement pour prendre le large en voiture et pour discuter. J'avais besoin de ce vide dans ma tête, de sortir des chemins battus pour reprendre une vie normale. Avec Sam, je voyais la vie autrement. Et je la vois toujours plus belle qu'à son habitude. C'est grâce à lui que je me lève chaque matin. C'est grâce à lui que je passe une journée plutôt enrichissante, surtout lorsque je sais que nous devons nous voir après mon travail. C'est grâce à lui que j'ai appris à vivre de nouveau. Je ne suis pas suicidaire mais des fois, je me demande comment aurait été ma vie si Sam n'en aurait pas fait parti.

Je ne peux vous cacher mes sentiments pour cet homme et j'ignore pendant combien de temps je le pourrai encore. J'ignore ce qu'il désire, s'il est amoureux d'une jolie demoiselle ou bien, s'il ressent quelque chose pour l'homme que je suis. Je le trouve gentil, attentionné et tellement attentif lorsque je lui parle de mes problèmes. À lui, je lui ai tout dit. Pas les premiers jours, mais avec le temps, j'ai fini par m'ouvrir assez pour lui faire confiance. Comme réponse, il m'a simplement dit qu'il le savait. Il n'a pas rit, même pas caché une sorte de malaise, rien du tout. Ceci me l'a encore plus fait aimer. Mon coeur bat pour cet homme au pouvoir hallucinant sur tout mon être. Par contre, je ne pourrais pas lui révéler ce que je ressens sans avoir mal à l'âme. J'ai peur de le perdre. Peur de perdre un ami. Peur de sa réaction et aussi peur de ce qui pourrait arriver ensuite. S'il aurait eu, ne serait-ce qu'une simple petite attirance pour l'homme que je suis, aurait-il déjà fait un premier pas ? Certainement. Ce qui est dommage dans cette histoire, est le fait qu'avec lui, j'aurais pu affronter ma famille et ne plus vivre dans le mensonge.




Need you so much somehow
Don't even talk about the consequence Cuz right now you're the only thing that's making any sense to me Don't even think about what's right or wrong Cuz in the end it's only you and me So even if the world falls down today You still got me to hold you up up And I would never let you down down
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